11 septembre 2009

Un José pour 5 citoyens

José Happart défend ses indemnités monstrueuses en expliquant que ses « acquis sociaux » (sic) sont motivés par la pénibilité du travail, le manque de vie privée, des journées de travail trop longues, etc…
Il explique aussi que si on diminue les sommes prévues, cela diminuera la motivation des candidats à ce genre de postes.

Le problème, c’est que monsieur Happart part du principe que la majorité des candidats à des postes politiques viennent du même moule que lui et sont donc surtout intéressés par le pouvoir et l’argent.
Il ne s'imagine pas qu'il puisse encore exister des idéalistes qui voudraient juste gérer correctement les tâches qui leur sont données par la population.

Si on enlève les cumuls de mandats, les horaires de travail diminuent et la vie privée redevient possible.
Si on limite les boudins-compotes au minimum nécessaire pour remercier les militants, mais pas pour les « enchaîner » à un parti, les horaires de travail diminuent et la vie privée redevient possible.

En clair, si on se décide à faire de la « vrai » Politique au sens noble du terme plutôt que de la politique clientéliste, on a une vie quasi normale qui permet de « garder un pied dans la réalité » même en n’ayant pas un mandat local, qui permet de partager le travail entre personnes compétences sans mettre tout le pouvoir dans quelques mains uniquement.

La démocratie passe sans doute par ce chemin : remplacer les quelques individus ayant tous les pouvoirs et tout l’argent par un plus grand nombre d’individus ayant des capacités suffisantes et s’occupant de tâches moins monstrueuses, pour moins d’argent, soit mais avec un besoin de plus de communication entre ces personnes.

Je continue à croire que ce serait une meilleure solution...

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