14 mai 2009

En politique, la meilleure défense, c'est l'attaque?

En tant qu'ancien coordinateur namurois, j'ai pu voir comment le président d'un nouveau parti, élevé dans le sérail politique, se défendait quand on était proche de démontrer qu'il n'était pas ce que l'on croyait. Au moment où tout le monde allait voir qu'il "avait foiré" dans de multiples domaines, il décida, pour conserver un peu de crédibilité, d'attaquer ses détracteurs sur un terrain glissant: l'amalgame avec l'extrême droite, en avançant des affirmations non fondées, et sans une seule preuve convaincante...

Aujourd'hui, j'ai vu qu'un autre président, mais d'un vieux parti, ne fait pas mieux dans la pratique. En effet, il annonce, pour camoufler le fait que son plan de rénovation semble de plus en plus "avoir foiré", que les "parvenus" sont aussi dans les autres partis. En gros, il utilise l'amalgame envers ses détracteurs pour noyer le poisson, en avançant des affirmations non prouvées, et en refusant de donner un exemple concret...

Bref, cela semble être une pratique politicienne classique. Cela démontre bien que l'un et l'autre ont été formés dans le même moule et que quelqu'un qui ne vit que pour et par le pouvoir, ne peut pas envisager de reconnaître un échec personnel.

Ha, si..., un certain président des États-Unis l'a déjà fait, quelques mois seulement après avoir été élu. C'est peut-être cela qui fait la différence entre des "Responsables Politiques" et des "politiciens". Malheureusement, Barrack ne se présente pas aux régionales Wallonnes...

Il ne manquerait plus que, comme le premier, le second président de parti n'écrive un livre pour essayer de se refaire une virginité, où qu'il aille donner des ordinateurs en Afrique à des petits malheureux qui préfèreraient de l'eau, de la nourriture ou la paix dans leur région...

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