14 décembre 2004

Marie Arena: les larmes pour se justifier

Il y a de cela quelques semaines, j'avais eu la chance d'interpeller Elio Di Rupo à propos de la démission de l'ex-présidente PS de la CF à travers l'émission "questions publiques" de la RTBF. Sa réponse lorsque je demandais pourquoi ne pas avoir profité de l'occasion pour mettre en avant un code de déontologie, sa réponse avait été qu'il fallait arrêter de toujours s'attaquer aux partis de manière poujadiste car c'était anti-démocratique....

Soit, mais 1 mois plus tard, une nouvelle affaire démontre que nos hommes et femmes politiques continuent à dilapider l'argent public de manière injustifiée. La réponse de nos responsables? C'est juste une erreur de communication et c'est parce qu'elle était allée répondre à une interview en revenant de l'hopital suite à une maladie contractée en Afrique.... A faire pleurer dans les chamières...

Franchement, le jour où les extrémistes feront les même résultats en Wallonie qu'en Flandre, certains se regarderont en se demandant "comment est-ce possible?"
Malheureusement, tant qu'il n'y aura pas une totale transparence des actes de nos hommes politiques, les abus existeront toujours. L'être humain est faible et il faut pouvoir le tenir dans des rails. Mais en sont-ils capables? J'en doute de plus en plus...

De plus, ils se plaignent de travailler 24h par jour, mais combien d'heures de travail réelles pour des heures de "représentation" visant à se représenter aux élections suivantes? Là aussi, on voit la limite de la démocratie. Serrer des mains et se montrer sur les marchés, ce n'est pas travailler... Si le système est mauvais, il faut pouvoir le changer...

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