17 octobre 2003

Être socialiste/écolo et refuser d'accueillir une école de rescolarisation: trouvez l'erreur

Une partie de la classe politique me semble parfois vraiment malsaine dans ses décisions. Nous en avons encore un bel exemple actuellement avec les votes négatifs de responsables socialistes ou écolos contre l'installation d'écoles de rescolarisation dans leurs communes.
En effet, cette manière de traiter les élèves turbulents fonctionne: les cas pilotes de prise en charge des mineurs d'âge scolaire exclus ou en crise ont démontré des résultats positifs.
Or, les socialistes et les écolos se vantent en permanence d'oeuvrer pour la défense des plus faibles et des plus pauvres et de vouloir défendre les droits des élèves en perdition en leur laissant la liberté, l'accès à tout et bla, et bla, et blabla...
Mais lorsqu'il s'agit d'agir réellement en acceptant l'implantation d'écoles de rescolarisation, les beaux discours s'envolent devant la crainte électoraliste de voir les riverains se tourner vers des partis qui défendent des vues plus "sécuritaires" du traitement de ces élèves difficiles et donc, on s'oppose à l'installation de ces écoles !

C'est sans doute pour cela que je ne pourrai jamais être socialiste ou écolo: non seulement, nous n'avons pas les mêmes valeurs sur certains points primordiaux, mais surtout, on ne peut pas tenir un beau discours devant les médias et puis agir différemment sur le terrain par raison électoraliste, parce qu'on sait que ces beaux discours passent mal devant les électeurs !

Au moins, chez les humanistes francophones, qu'ils soient réformateurs ou démocrates, on ose montrer que la sécurité du citoyen passe avant les droits de délinquants qui ne remplissent plus leurs devoirs depuis longtemps, tout en essayant de tout faire pour les réinsérer...

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